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2025 International Women’s Day Contest NOW OPEN

International Women’s Day (IWD) is a globally recognized occasion that serves to highlight the achievements and challenges faced by women worldwide. It presents an opportunity for us as a leading labour union to showcase the growing diversity within our membership.

Leading up to International Women’s Day on March 8th, Women in Construction Week celebrates and promotes the role of women in construction.

To mark these important dates, IBEW First District is once again organizing a nation-wide photo contest centered around the theme of “Women in IBEW Canada”. We invite members, to submit photographs capturing moments that celebrate the accomplishments, resilience, and diversity of women within our union.

The contest is open to all active and retired IBEW Canada members, men and women alike. Photos must have a “Women in IBEW Canada” theme, with IBEW members at work, engaged in a union-related activity or featuring subjects conveying images of the industries we represent. To spark creativity, keep in mind the following themes for 2025:

Women In Construction Week: “Together We Rise”

International Women’s Day 2025: “Accelerate Action”

Up to ten (10) finalists will be selected for final judging by a diverse panel of judges who will evaluate the submissions based on creativity, relevance to the theme, and visual impact. The finalists and winners will be featured on the IBEW Canada website and on all our social media platforms.

The deadline for submissions is Friday, March 14, 2025 at 11:59 PM PST EXTENDED to Sunday, March 30 at 11:59 pm PST.

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Les comités des femmes des sections locales ont plus que doublé

Alors que le nombre des comités des femmes au Premier District a récemment passé de six à treize, les membres canadiennes ont trouvé de nouveaux moyens de soutien.

Les femmes dans les métiers représentent environ 4 % de la main-d’œuvre du secteur de la construction au Canada, une tendance à la hausse; ce qui laisse beaucoup de possibilités de recruter de nouveaux membres en forte demande dans ce secteur. L’industrie aura besoin de pourvoir à 300 000 postes dans l’industrie au Canada au cours de la prochaine décennie, selon les estimations. Les comités des femmes sont l’une de ces solutions.

« Le comité des femmes offre un sentiment d’appartenance dans une industrie à prédominance masculine », déclare Jennifer Gray, la directrice du service de l’engagement civique et communautaire. « Du mentorat à la syndicalisation, au service communautaire jusqu’au militantisme, ces comités font participer les femmes et visent à les habiliter pour jouer un rôle actif au sein de leur syndicat tout en construisant une FIOE plus grande et plus forte. »

L’assistante gérante d’affaires du local 213 en Colombie-Britannique à Vancouver, Sandra Brynjolfson, faisait partie d’un petit groupe de femmes qui ont commencé à mettre en place un comité des femmes ad hoc en 2013. Le local 213 a reçu son certificat de reconnaissance au mois d’avril dernier et le gérant d’affaires Jim Lofty s’est empressé de souligner que les efforts de Mme Brynjolfson et ceux des autres ont été déterminants au succès actuel du local.

« L’existence d’une ressource comme le comité des femmes qui veulent faire partie des métiers est rassurante pour celles-ci, elles ne se sentent pas seules et elles se trouvent dans un lieu sûr pour discuter des enjeux communs à elles », raconte Mme Brynjolfson. « C’est une façon naturelle de syndiquer. Quand les gens ont un sentiment d’appartenance et que c’est une passion commune, les autres gravitent autour. »

M. Lofty ajoute l’importance d’avoir des femmes membres exercer des moyens de pression, comme la fois où elles ont parlé avec des représentants provinciaux à propos de l’importance d’avoir des équipements de protection individuelle ajustés adéquatement.

« Quand les politiciens entendent ces histoires sur les vêtements et sur les ÉPI amples de nos femmes membres et de constater qu’elles peuvent être un danger, ont été reçu de manière que des hommes n’auront pas pu formuler », dit-il.

Le vice-président international du Premier District, Russ Shewchuk, a demandé que le caucus canadien des femmes soit tenu avant la Conférence canadienne annuelle, un rassemblement d’une journée, et les gérants d’affaires d’envoyer les femmes des comités aux deux. « La tenue du caucus la semaine de la Conférence canadienne annuelle offre une occasion plus importante à faire du réseautage avec les leaders de la FIOE, avec les membres NextGen et avec les autres femmes », mentionne M. Shewchuk. « Les discussions en personne sont essentielles pour faire entendre leur voix. »

Pour les petites communautés, rencontrer plus de femmes est une excellente façon de cultiver un sentiment de solidarité à la grandeur du syndicat.

« Notre local compte moins de 30 femmes, c’est donc merveilleux d’en rencontrer d’autres dans le domaine », exprime Warner Kelly du local 105 à Hamilton en Ontario qui copréside son comité des femmes. « Ça permet certainement à notre comité de passer à une autre étape. »

La présence des femmes à la conférence annuelle veut aussi dire qu’elles peuvent activement participer dans le syndicat, mentionne Paul Cameron, le gérant d’affaires du 2228 à Ottawa en Ontario.

« C’est plus que de les faire sentir incluses », formule M. Cameron. « Je voulais qu’elles vivent l’expérience dans son ensemble. »

Pour l’assistante gérante d’affaires Meaghan Olmstead du local 2228, les conférences sont des moyens pour les instruire et pour les valoriser afin de les aider sur les chantiers.

« Bien souvent, les femmes ne lèvent pas la main sur un chantier. Les conférences t’aident à lever la main parce qu’il y a un réseau de femmes qui t’appuie », déclare Mme Olmstead, cofondatrice du comité des femmes du local 2228.

Qu’il s’agit d’offrir des ateliers sur la santé mentale, faire du bénévole dans un refuge pour femmes ou d’organiser un tournoi de Euchre, les comités des femmes qui ont fait leurs preuves offrent des pistes pour la participation et pour la solidarité qui sont nécessaire à la rétention, ce qui est un gros problème dans notre industrie.

L’appui inconditionnel du leadership du local est déterminant dans la réussite des comités des femmes.

« D’avoir le leadership de notre côté est impératif. Un gérant d’affaires qui explique les choses a plus d’autorité », prononce Mme Olmstead. « Sans le soutien de nos confrères, ce sera plus difficile pour nos consœurs. »

Cet article a été publié à l’origine dans la publication du Electrical Worker en ligne du mois de février.

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Une membre d’Edmonton reçoit un prix pour la sécurité

Edmonton Local 424 member Renee Melnyk was joined by, from left, First District International Representatives Bill Begemann, Cordell Cole and Mike LeBlanc; International Vice President Russ Shewchuk; Local 424 Business Manager Mike Reinhart; and GPMC/NMC Executive Director Brett McKenzie when she was honored as craftsperson of the year. Photo Credit: Infinite Eye Photography

Cet article a été publié à l’origine dans la publication du Electrical Worker en ligne du mois de janvier.

Renee Melnyk a trouvé sa voie dans les métiers spécialisés à la fin de ses études au Women Building Futures à Edmonton en 2005.

C’est plus qu’un accomplissement. Maintenant membre de la section locale 424 à Edmonton en Alberta à titre de contremaîtresse générale au service de Stuart Olson, Mme Melnyk a gagné le prix de l’année à une personne de métier dans l’ouest du Canada (Western Canada Craftsperson of the Year) dans le cadre du Canadian Safety Achievement Awards.

« Merci à notre partenaire, Stuart Olson, d’avoir favorisé un environnement qui permet à Renée de s’épanouir », déclare Russ Shewchuk, vice-président international du Premier District. « Nous saluons l’engagement de Renée envers la sécurité et nous félicitons sa reconnaissance bien méritée. »

Ces prix annuels récompensent le travail de maintenance et de sécurité de qualité supérieure effectué dans l’industrie de la maintenance et de sécurité syndiquée du Canada. Ils sont gérés par le General Presidents’ Maintenance Committee et le National Maintenance Council. Fondés en 1952, les deux groupes représentent 13 syndicats au pays dans la négociation et la gestion des conventions collectives.

« C’est très agréable d’être récompensée », déclare Mme Melnyk. « J’ai investi beaucoup d’effort au cours de ma carrière. C’est aussi en toute humilité. Je travaille avec des personnes extraordinaires. N’importe lequel parmi eux pourrait être à ma place. »

Brett McKenzie, l’ancien gérant d’affaires de la section locale 804 à Kitchener en Ontario et maintenant directeur exécutif de ces groupes, mentionne que le travail important du travail de maintenance électrique est fréquemment oublié dans l’industrie.

Ce travail assure le fonctionnement des installations après le travail plus important de la construction et d’ouverture des installations. Ce travail permet de préserver l’emploi des membres en cas de ralentissement dans la construction des nouveaux bâtiments.

« Ils ne reçoivent pas le respect et la reconnaissance qu’ils méritent », exprime M. McKenzie. « C’est cette expertise que nous apportons tous les jours au projet. Nous avons ces personnes comme Renee qui s’occupe des affaires et dit : “La sécurité c’est la priorité no 1. La sécurité est non négociable.” »

Le gérant d’affaires Mike Reinhart, de la section locale 424 mentionne que la mise en honneur de Mme Melnyk devrait être célébrée par l’ensemble de la section locale.

« Je suis très heureux pour elle », dit-il. « Nous sommes très fiers de Renee et de ses accomplissements. »

Mme Melnyk a grandi dans la banlieue de Sherwood Park à Edmonton, elle aimait le travail manuel. Comme elle a grandi sans modèle à suivre, elle n’était pas certaine de pouvoir en faire une carrière. Elle ne voulait pas l’endettement étudiant et passer son temps à travailler dans un entrepôt après ses études au secondaire.

La situation a changé quand elle est entrée en contact avec le Women Building Futures. La mission de cette organisation à but non lucratif à Edmonton est d’aider les femmes à atteindre une stabilité économique en travaillant dans le secteur de la construction.

Cette expérience l’a convaincu que le travail électrique était fait pour elle, mais devait travailler dans le secteur commercial non syndiqué à Edmonton pendant neuf ans, ce qui lui a permis d’obtenir sa carte de compagnonne en 2009. Elle s’est jointe au local 424 quand elle a été engagée par Stuart Olson en 2014.

Elle s’est dirigée au nord de Fort McMurray pour travailler dans les sables bitumineux. Une fois rendue, elle s’est rapidement aperçue qu’elle avait des compétences en leadership et avait le nez pour la sécurité. Elle a continué à y travailler et son dernier poste était à l’usine Suncor de Stuart Olson, son équipe et elle effectuaient la procédure de cadenassage/étiquetage.

« La sécurité est au premier plan », formule Mme Melnyk. « Je m’assure que mes subalternes ont leur permis, leur certification et la confiance pour faire le travail. »

« Si on rate, les personnes peuvent s’électrocuter », ajoute Mme Melnyk.

Mme Melnyk apprécie le meilleur salaire et le fonds de pension que lui procure son appartenance à la FIOE. La Fraternité et les entrepreneurs signataires lui offrent plus de possibilités de mentorat que les entreprises non syndiquées pour lesquelles elle a travaillé, dit-elle.

« J’aime croire que je suis une personne très organisée, presque TOC », qu’elle dit en riant. « J’aime que les choses soient faites d’une certaine façon. Un bon superviseur connait le matériel et répond aux besoins de l’entreprise, mais aussi entretiens une bonne relation avec ses subalternes. »

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